Pourquoi ?

à la criée vous propose une nouvelle expérience éditoriale, Les feuilletons à la criée. Des textes, des sons, des images en épisodes, publiés tous les dimanches à partir du 24 février jusqu’au 28 avril 2019.

Pour ne rater aucun épisode de nos feuilletons, vous pouvez nous suivre sur facebook ou encore mieux recevoir directement les épisodes tous les dimanches dans votre boîte aux mails en cliquant sur « suivre les feuilletons à la criée ».

Et si vous arrivez après la guerre, les épisodes seront disponibles sur ce site, dans la rubrique « Les feuilletons ».

Le feuilleton, c’est quoi ?

Un feuilleton, c’est une œuvre en morceaux publiée sur un rythme prédéfini. L’œuvre peut être créée avant la publication ou la création peut se faire en direct au fur et à mesure de la publication (comme pour les séries en vingt-deux épisodes au États-Unis par exemple ou pour Plus belle la vie de par chez nous).

L’âge d’or du feuilleton littéraire c’est le XIXe siècle, le réseau des librairies est encore limité, la presse explose, les auteurs publient des poèmes, des nouvelles, des épisodes de romans dans les revues, les journaux.

Le modèle économique évolue ensuite pour devenir celui que l’on connaît aujourd’hui, avec une publication unique de l’objet finalisé (à l’exception des BD publiées en épisodes dans les journaux spécialisés et des séries télévisées).

Avec Internet, on assiste à un retour du feuilleton. Parce que les moyens de publier et de diffuser explosent, parce qu’on peut s’abonner à des fils twitter, des pages facebook, parce que la pratique de la newsletter se met en place. Quelques exemples : l’écriture quotidienne de Chevillard sur son blog (http://autofictif.blogspot.com/ ), le journal fiction publié au jour le jour sur Facebook où un poilu racontait son quotidien sur le front https://www.facebook.com/leon1914 ou le compte twitter du poète Lucien Suel https://twitter.com/LucienSuel .

Pourquoi, à la criée, on veut feuilletonner?

Pour se donner rendez-vous
La publication régulière crée le rendez-vous. La coïncidence pour un moment du temps de la fiction (au sens large du terme) et du temps réel. Toutes les semaines, à tel jour à telle heure, un temps commun se crée : on va à la rencontre de l’œuvre et d’autres lecteurs qui suivent le même feuilleton.

Pour que le temps fasse son œuvre
Entre deux épisodes, il y a un temps, un espace qui peut être investi, rêvé. Ce temps doit être réduit, une semaine maximum pour que la mémoire fasse encore son œuvre et que le compagnonnage fasse effet.

Pour faire de l’art en live
Le live est associé aux arts que l’on dit « vivants » : le théâtre, les concerts… Les moyens techniques modernes permettent de faire des arts à communication différée (la photographie, la littérature), des arts « vivants » avec des temps réduits entre la création, la publication et la lecture.

Parce qu’on peut le faire et que c’est pas cher.

Y aura quoi dans Les feuilletons à la criée ?

De l’art au quotidien – de l’art du quotidien.
Les premières séries travaillent un certain rapport au quotidien : un récit de travail, la lecture d’un pan de bibliothèque, l’exploration d’archives photographiques, les aventures d’un maquereau président (toute ressemblance…)

Bienvenu.e.s et à dimanche prochain !



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